Pauline Gagnon

Yoshika

Yoshika

Disponible

Uma

Uma

Disponible

Noémie fauteuil

Noémie fauteuil

Disponible

Mitsouko

Mitsouko

Vendu*

Loubard

Loubard

Disponible

Dounia

Dounia

Disponible

Berverly

Berverly

Disponible

Virginie

Virginie

Disponible

Sophie

Sophie

Disponible

Roxanna

Roxanna

Disponible

Régina

Régina

Disponible

Lizbeth

Lizbeth

Disponible

Verena

Verena

Disponible

Moise II

Moise II

Disponible

Lylya

Lylya

Disponible

John II

John II

Disponible

Etude Sandro

Etude Sandro

Disponible

Dominique

Dominique

Disponible

Colombe

Colombe

Disponible

Ballerina

Ballerina

Disponible

Chisaku

Chisaku

Disponible

Kimberley

Kimberley

Disponible

Charlène bleue

Charlène bleue

Disponible

Cécile Dionne

Cécile Dionne

Disponible

Aaron II

Aaron II

Disponible

Peggy

Peggy

Disponible

Angel

Angel

Disponible

Brigitte

Brigitte

Disponible

Sandro

Sandro

Disponible

Rue des Narcisses

Rue des Narcisses

Disponible

London

London

Disponible

Tamara

Tamara

Disponible

Kochou

Kochou

Disponible

Sans Titre

Sans Titre

Disponible

Valeria

Valeria

Disponible

Ivana

Ivana

Disponible

Tango Blue

Tango Blue

Disponible

Doriana

Doriana

Disponible

Hvarska

Hvarska

Disponible

Antoinette

Antoinette

Disponible

Tuyet

Tuyet

Disponible

Alicia

Alicia

Disponible

Frida

Frida

Disponible

Shanghai

Shanghai

Disponible

Jacana

Jacana

Disponible

Kowloon

Kowloon

Disponible

Chungking Hotel

Chungking Hotel

Disponible

Signe Chinois

Signe Chinois

Disponible

Yinhao

Yinhao

Disponible

Summer Puppet

Summer Puppet

Disponible

Tou

Tou

Disponible

Gioconda Italiana

Gioconda Italiana

Disponible

Elephantine

Elephantine

Disponible

PI=3.1416

PI=3.1416

Disponible

Turquesse

Turquesse

Disponible

Faenza

Faenza

Disponible

L’œuvre en bref

L’œuvre de Pauline Gagnon a été marquée pendant deux décennies par la non-figuration. Sa nouvelle production fait la part belle aux portraits. Plus grands que nature, ceux-ci s’accompagnent de signes, de calligraphie orientale, de mots au pochoir ou même de courtes nouvelles, dissimulés sous les pigments comme autant de secrets qu’il faut déchiffrer.
 
Après avoir pris des centaines de photos de ses modèles, Pauline Gagnon travaille son approche, son angle et sa structure :
« Je ne peins pas d’après modèle dans le sens classique, mais je prends une série de photographies d’un modèle, cent ou deux cents, que je recadre à l’aide de l’ordinateur et dont j’imprime quelques copies que j’agrandis au carré. Un centimètre carré de la photographie devient dix centimètres carrés sur la toile. Avec ce quadrillé tracé sur la toile comme guide, je dessine à grands traits le visage ou la silhouette et ensuite “libérée” de la contrainte de la représentation, je peins entre les lignes », explique l’artiste.

Peindre le corps, le visage de l’autre apporte, au-delà de la simplicité apparente de l’acte son lot de questionnements. Quel type de relation s’établit-il entre le peintre et son modèle? Quel rapport se tisse entre les deux? Et le désir? Et la séduction? Pourquoi le corps a-t-il été un thème aussi présent qu’inépuisable depuis très, très longtemps? Pourquoi fascine-t-il encore et toujours qu’importe le médium préconisé? Si le rapport entre l’artiste et son modèle reste à définir, celui qui existe avec le spectateur l’est tout autant.

Consulter le CV de l’artiste (PDF) ››

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